Le Protocole N-Codon est une rupture paradigmatique dans le stockage des réseaux de neurones profonds. Alors que les modèles d'IA (LLMs) se heurtent à un mur thermodynamique et spatial, le format .bioAI propose de ne plus stocker l'information de manière linéaire, mais de l'encoder sous forme de génome numérique procédural.
En s'inspirant de la densité phénoménale de l'ADN (455 exaoctets/gramme), ce protocole utilise des mécanismes de compression fractale, de topologie chromatinienne (indexation 3D via courbes de Hilbert) et de modulation épigénétique pour réduire la taille des modèles comme LLaMA-70B de 140 Go à seulement 3-5 Go.
Le cœur du protocole repose sur le découplage entre le stockage (génotype) et la représentation fonctionnelle (phénotype). La génération d'une matrice de poids
Où :
-
$\mathcal{G}$ représente le Ribosome Virtuel (hyper-réseau génératif). -
$\theta_{hyper}$ sont les paramètres régulateurs stockés dans les régions "non-codantes". -
$z_{codon}$ est la séquence de N-Codons (A, C, G, T) agissant comme une graine fractale.
La décompression fractale suit une loi de récurrence de type L-système :
graph TD
A[Modèle FP16/INT4] --> B{Transcodeur N-Codon}
B --> C[Format .bioAI]
subgraph Fichier .bioAI
C1[Télomères: Métadonnées & LSH]
C2[TADs: Blocs de Poids Topologiques]
C3[Régions Non-Codantes: Hyper-réseaux]
end
C --> D[Ribosome Virtuel]
D --> E[Génération Fractale des Poids]
E --> F[Déploiement en VRAM via Courbe de Hilbert]
| Métrique | Standard (FP16) | Quantifié (INT4) | N-Codon (.bioAI) |
|---|---|---|---|
| Bits par Paramètre | 16 | 4 | < 0.5 |
| Taille (LLaMA-70B) | ~140 Go | ~35 Go | ~3 - 5 Go |
| Accès Aléatoire | Linéaire (Lent) | Linéaire | Spatial (TAD-based) |
| Résilience | Faible (Bit flip) | Moyenne | Extrême (Réparation GC+) |
- Phase 1 : Finalisation du transcodeur QINCo-Bio (Quantification Implicite).
- Phase 2 : Optimisation du Ribosome Virtuel pour les kernels GPU CUDA/Triton.
- Phase 3 : Déploiement de masques épigénétiques pour le Fine-Tuning ultra-léger.